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Non classé, Powerkite
[three_fourth_last]Ci-dessous, vous trouverez un bref cours de powerkite (aussi appelé voile de traction) destiné à vous fournir les bases pour commencer ce sport. Si vous ne l’avez pas encore fait, je vous conseille de consulter la page d’introduction au powerkite.

Introduction

Pour bien gérer sa voile, il est nécessaire de bien gérer le vent. Pour bien débuter, il est important de comprendre le comportement de l’aile en fonction du vent (force, direction).
Dans le jargon du cerf-volant, un terme revient souvent : la fenêtre de vol. Il s’agit d’un lieu dans lequel le cerf-volant peut évoluer. Comme représenté sur l’image ci-dessus, la fenêtre représente une surface en 3 dimensions allant du sol au sommet, et de gauche à droite du conducteur. Il est logique que le cerf-volant ne pourra pas voler face au vent. La traction exercée par le vent sur l’aile ne sera pas pareil en fonction de l’angle du vent. En effet, la traction maximale se situe au centre et en bas de la fenêtre de vent. En revanche, la traction minimale a lieu lorsque le cerf-volant se trouve en bordure de fenêtre, c’est-à-dire aux extrémités droite et gauche de la fenêtre de vent, ainsi qu’au sommet de la fenêtre. Sur l’image ci-dessous, vous trouverez un aperçu de la force en fonction de la position de l’aile.  

Echelle de Beaufort

L’échelle de Beaufort est une échelle de mesure du vent. Dans le tableau ci-dessous, vous  trouverez l’équivalent de la force du vent, de la description en mots, de sa vitesse en km/h, en noeud ainsi que ses effets visibles. Sur les sites de météo marine (ou autre), la force du vent est la plupart du temps indiquée en force, d’où l’importance de connaitre son équivalence.       [table id=4 /]

Préparer son matériel

Avant de pouvoir effectuer le premier vol, il est extrêmement important de bien préparer tout son matériel. Une fois que l’aile sera lancée dans les airs, il sera difficile et désagréable de constater un oubli. Vous trouverez un détail du matériel dont vous avez besoin sur la page dédiée au matériel de powerkite.

Dérouler les lignes

Pour pouvoir effectuer un vol optimal, les lignes doivent être parfaitement déroulées. Pour ce faire, déroulez simplement l’intégralité des 2 ou 4 lignes de votre aile et assurez-vous qu’aucun nœud ne s’y trouve.

Déplier la voile

L’idéal est d’être deux pour préparer sa voile, surtout par vent important. L’un bloque la barre afin que celle-ci ne bouge pas, et l’autre peut ainsi tranquillement dérouler les lignes et déplier la voile sans se soucier d’un envol éventuel de cette dernière. Si vous êtes seul, veillez à trouve un moyen de bloquer la barre (ou les poignées) pour dérouler correctement les lignes.

Premier vol

Si vous avez déjà fait du powerkite, je vous conseille d’aller faire tour sur notre tutorial pour apprendre à sauter.

Vérifier le terrain

Cette étape devrait avoir eu lieu avant même de préparer son matériel.
  • Repérer les lignes électriques (par exemple à haute tension) et prévoir suffisamment de marge en distance
  • Surveillez la météo et n’utilisez pas votre cerf-volant en cas d’orage
  • Prévoir du matériel de protection, comme un casque ou des gants pour éviter les brûlures
  • Evitez les bâtiments ainsi que toute route ou tout chemin qui pourrait être fréquenté
  • Ne vous approchez pas trop des animaux susceptibles d’être effrayés par l’aile de traction
Information complémentaire : évitez les erreurs de débutant et progressez plus vite. Téléchargez ma liste des 10 erreurs les plus courantes avec ma solution comment les éviter (cliquez ici)

Les techniques de base

Poignées powerkite Si vous possédez un cerf volant à 4 cordes, vous utiliserez des poignées en forme de bananes. (voir photo ci-jointe). Aux deux extrémités de ces poignées, on trouve la possibilité d’y fixer des lignes. En effet, les lignes supérieures gauches, inférieures gauches, supérieures droites et inférieures droites seront respectivement fixées sur le haut de la poignée gauche, le bas de la poignée gauche, le haut de la poignée droite et le bas de la poignée droite. Grâce à ces 4 lignes (contrairement aux ailes à 2 lignes), on pourra déplacer le cerf-volant de manière très précise dans l’espace. La partie en mousse de la poignée sera placée vers le haut, du côté des pouces de la main. En tirant sur cette partie supérieure, la partie supérieure de l’aile sera réceptive au vent ; un décollage pourra être effectué. En revanche, pour ordonner au cerf-volant de « descendre », il faudra effectuer le mouvement inverse, c’est-à-dire pousser la partie en mousse et tirer sur la partie du bas, ici métallique. Pour déplacer le kite vers le droite, il suffira de tirer sur la poignée (cette fois-ci entièrement) droite, et sur la gauche pour le déplacer vers la gauche.

Le décollage

La toute première étape pour faire du cerf-volant est le décollage. Si vous avez pris connaissance de la théorie ci-dessus, il vous sera plus simple de comprendre le comportement de votre voile en fonction du vent. Si vous débutez, méfiez-vous des rafales, qui risqueraient de vous emporter et de vous empêcher d’effectuer correctement votre décollage. Préférez un vent constant, par exemple en allant à un endroit où le vent ne serait pas perturbé par des obstacles, comme par exemple des bâtiments.

Préparer la voile

Sortez et dépliez la voile par-terre. Si vous êtes sur la plage, placez du sable sur les bords de la voile afin qu’elle ne s’envole pas. (voir image ci-contre). La voile doit être placée perpendiculairement au vent pour permettre d’effectuer un décollage propre. Si le vent est trop fort, vous pouvez modifier l’angle pour que le vent n’attaque pas de plein fouet, mais de manière légèrement latérale.  

Fixer les lignes

Pour fixer les lignes, vous allez utiliser un noeud tête d’alouette. Ce noeud est très résistant et extrêmement simple à réaliser. Cette vidéo vous montre comment faire :
Maintenant que vous avez fixé vos lignes au cerf-volant, déroulez ces dernières en reculant. Dès que vous arrivez au bout, fixez l’autre extrémité aux poignées, en suivant les instructions suivantes :  
Veillez bien à ce que les lignes ne se croisent pas, et que les lignes fassent la même taille pour les deux poignées (une asymétrie vous empêchera de bien contrôler le cerf-volant).

Décollez !

Maintenant que les poignées sont reliées à l’aile via les lignes, vous pouvez commencer. Pour rappel, le vent doit être dans votre dos. C’est parti ! Inclinez vos poignets vers le haut (pointez vos pouces vers vous, le bas des poignées sera placé en avant), et tirez fermement sur les deux poignées. Félicitations ! Ca y est, votre premier vol est en cours d’execution.
Pour finir, voici une excellente vidéo en anglais. Dans celle-ci, vous trouverez davantage d’informations concernant les principaux points abordés sur cette page (manière de dérouler les lignes, plier et déplier le cerf-volant, gérer un décollage et atterrissage) :
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Kitesurf, Non classé

Introduction

Le kitesurf est un sport impressionnant et parait difficile. Ce n’est pas faux. En effet, étant donné que le surfeur doit gérer sa planche et sa voile, il doit en plus s’adapter aux forces de la nature. Cela dit, ce sport n’est pas impossible et avec un peu de motivation, il est tout à fait possible d’apprendre le kitesurf.

Sécurité

Comme pour tous les sports et en particuliers les sports extrêmes comme le kitesurf, il est important de prendre des mesures de précaution en matière de sécurité. Outre les accessoires de sécurité (casque, gants, chaussures, etc.), il est important d’être assuré en cas d’accident. Il existe des assurances spécialisées dans le sport, et qui proposent des abonnements quotidiens. Ainsi, vous pouvez par exemple vous assurer pour 1 ou 2 jours, ce qui se prête parfaitement à une séance d’introduction ou à une simple session de kite. Continuons notre apprentissage…

Maitriser la voile

Avant de commencer le kitesurf en tant que tel, il est indispensable de maîtriser le cerf-volant. Le comportement de la voile en fonction du vent (direction, force, fenêtre, …), le décollage ou même l’atterrissage (amerrissage) doivent être maitrisés avant de se lancer sur l’eau. Les bases sont exactement les mêmes que pour l’aile de traction (voir rubrique apprendre le powerkite). En Kitesurf, il est indispensable de respecter les étapes pour commencer. Ainsi, avant de vous lancer à l’eau, il est très important d’apprendre à dompter la voile sur terre ferme. Cela peut être sur la plage mais également dans un champ ou sur une surface bétonnée.

En effet, il faut se dire que la voile aura le même comportement sur terre que dans l’eau. La différence n’est cependant pas des moindres, vous aurez une planche à vos pieds que vous devrez également gérer. Trouvez donc un endroit d’abord espacé pour expérimenter votre voile, voyez comment elle réagit en fonction de la force et de la direction du vent. Tournez-vous dans différents sens (comme ce sera le cas quand vous serez dans l’eau), asseyez et allongez-vous et essayer de créer suffisamment de traction pour vous relever. Répétez cette procédure plusieurs jours, avec des vents différents et à des endroits différents (les rafales ne seront pas les mêmes selon l’endroit).

Si vous n’avez pour l’instant qu’un simple cerf-volant ou une aile de traction (sans la partie flottante), ce n’est pas grave. Vous pouvez commencer par vous entrainer avec ce matériel pour comprendre le « fonctionnement » du vent.
Information complémentaire : évitez les erreurs de débutant et progressez plus vite. Téléchargez ma liste des 27 erreurs les plus courantes avec ma solution comment les éviter (cliquez ici)

En revanche, si vous possédez plusieurs voiles, réitérez ces étapes avec tout votre matériel pour connaître son comportement sur le bout des doigts. Vous verrez que même si surface dure, vous prendrez un plaisir fou à sentir la force du vent sur vos lignes. Mais surtout, n’en restez pas là, vous verrez que si vous prenez du plaisir à ce moment là, vous allez adorer cette sensation mêlée au glissement de votre planche sur l’eau. Une fois que vous contrôlez bien votre voile, vous pouvez vous rendre dans l’eau. Laissez la planche de côté et amusez-vous à vous faire tracter par la force du vent, et essayez de sortir votre corps le plus possible de l’eau car la technique est la même qu’avec la voile, en conditions réelles.

N’hésitez pas à simuler des situations particulières (espace restreint, près de la plage / loin de la plage, etc.) pour vous entraîner à vous sortir de ces situations. Remarque : Si vous vous êtes entraîné avec un cerf volant classique dans l’étape précédente, il vous faut un vrai kite (avec les parties gonflables) pour faire ces exercices dans l’eau.

Le powerkite n’est pas fait pour être utilisé dans l’eau et ce dernier coulera et s’abîmera. C’est seulement maintenant que vous pouvez aller chercher votre planche. Fixez-la à vos pieds et voyez comment vous pouvez avancer.

Il n’y a pas de vraie technique compliquée pour cela, c’est à vous de tester et vous servir de votre équilibre pour tenir sur l’eau.
Accédez à notre page consacrée au matériel si vous ne savez pas quel matériel acheter pour débuter le kitesurf.
 
 

Maitriser la planche

planche kitesurf Si vous n’avez jamais chaussé de planche (snowboard, wakeboard, skateboard, etc.), le kitesurf pourra vous sembler difficile à appréhender. Il est ainsi vivement recommandé de tester l’un des sports cités ci-dessus pour vous permettre de vous familiariser avec la notion de « talon/pointe » pour diriger la planche.

Le snowboard, wakeboard, skateboard ont l’avantage par rapport au kitesurf de n’avoir « qu’une activité », à savoir de diriger la planche (petite exception cependant pour le wakeboard, pour lequel un palonnier — poignée au bout de la corde — doit être tenu entre les mains). Cette étape n’est pas indispensable, mais elle vous facilitera l’apprentissage du kitesurf et vous évitera d’être frustré à cause d’une planche qui n’en fait qu’à sa tête.

En Kitesurf, il est important de savoir naviguer dans les deux directions, c’est-à-dire à la fois avec le pied gauche devant, et avec le pied droit devant (car vous serez tôt ou tard obligé de faire demi-tour). 
De plus, si vous arrivez déjà à décoller en dehors de l’eau, essayez de sortir vos pieds des fixations le plus rapidement possible. En effet, quand un saut n’est pas aussi contrôlé que prévu, il peut parfois être judicieux de se « débarrasser » de sa planche (même si elle restera accrochée à votre cheville via la corde de sécurité).

Le premier contact avec l’eau

Une fois que vous avez joué avec les comportements de votre voile, il est temps de se jeter à l’eau. Pour ce faire, placez-vous au bord de l’eau, là où vous avez encore pied. Ensuite, cherchez volontairement à générer une traction afin de vous tirer dans l’eau.
Pour finir, rendez-vous dans l’eau profonde et tentez de sortir de l’eau à partir de différentes positions (par exemple le pieds en avant, comme si vous aviez une planche aux pieds). Je vous conseille d’aller faire un tour sur la page consacrée aux livres et DVD pour apprendre encore plus vite le kitesurf.

Voici une série de 7 vidéos expliquant les bases du kitesurf

Partie 1/7 :
Partie 2/7 :
Partie 3/7 :
Partie 4/7 :
Partie 5/7 :
Partie 6/7 :
Partie 7/7 :
Maintenant que vous connaissez les bases, vous pouvez jeter un coup d’oeil sur les techniques pour apprendre à sauter.
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Qu’est-ce qu’un powerkite ?

Un powerkite,  voile de traction, aile de traction ou encore aile terrestre est un type de cerf-volant caractérisé par sa forme galbée. Comme pour tous les cerf-volants, il existe plusieurs types de voiles de traction. Sur ce site, vous trouverez des informations pour débuter le powerkite, par exemple pour choisir la taille de l’aile par rapport à votre gabarit.  

Les types de powerkite

On distingue les powerkites principalement par rapport au nombre de lignes. En effet, on trouve des voiles de traction à 2 lignes ou à 4 lignes.

Powerkite à 2 lignes

Ce type de cerf volant est généralement de petite taille et donc conseillé pour les enfants ou les débutants. La surface de l’aile n’étant pas très grande, 2 lignes suffisent à contrôler la traction de la voile. Ainsi, le cerf-volant est plus facilement controllable et parfait pour une appréhension rapide.
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Powerkite à 4 lignes

Pour une traction plus poussée (ou plutôt tirée), que ce soit en raison d’un vent plus faible ou d’un poids de l’utilisateur plus fort, il existe les powerkites à 4 lignes. Outre les 4 lignes, on distingue ici encore deux types de « manettes » :
  • La barre
  • Les poignées
Information complémentaire : Attention aux accidents ! Téléchargez ma liste des 10 précautions à prendre avant de débuter le powerkite (cliquez ici)

La barre

Elle est principalement employée comme accessoire pour tous les sports utilisant le  la voile, comme le kitesurf (sur l’eau), le kitesnow (sur la neige), le kitebuggy (sur la plage), etc. car elle présente l’avantage de pouvoir s’accrocher à un harnais, ce qui offre plus de liberté et permet surtout de faire face à des vents plus puissants.

Les poignées

Tout comme pour les ailes de traction à 2 lignes, les poignées pour cerf-volant à 4 lignes se contrôlent directement à la main (contrairement à la barre ci-dessus).
 






> Cliquer ici pour accéder au Cours de powerkite

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L’équipement du kitesurfer est principalement constitué de 3 parties : la planche, la barre ainsi que ses lignes et le cerf-volant. Il existe ici diverses tailles et matières pour chacun des composants. Ceux-ci devront être choisi en fonction du poids et du niveau du surfeur, ainsi qu’à la puissance du vent. Vous trouverez des informations supplémentaires sur l’utilisation exacte dans la partie livres et DVD pour apprendre le kitesurf.

La planche

 
En principe, on différencie 3 types de planches :
    • Directional-Boards (aussi appelé Waveboards)
 
  • Twin Tips (aussi appelé TT ou Bidies)
   
  • Mutant-Boards
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   Contrairement aux planches de surf, celles du kitesurf n’ont pas d’élément flottant. La flottaison sera générée par la traction et le contact avec l’eau, c’est-à-dire de manière hydrodynamique. Ce phénomène explique le choix de la planche en fonction du poids, des capacités du surfeur, du vent et de la taille de la voile de traction. La taille de la planche varie en général entre 120 et 165 cm de long et 26 et 52cm de large.

Depuis l’invention du kitesurf, beaucoup d’évolutions ont eu lieu quant aux planches. Aujourd’hui, on peut affirmer que les Twin Tips sont les plus vendues. Le transfert de force se fait à l’aide des pieds posés sur la planche, en général fixés dans des fixations ouvertes.
Il existe cependant également des fixations fermées (comme au Wake Board ou au Snow Board). De même, on trouve aussi des planches sans fixation ou encore des vraies planches de surf, utilisées alors pour le « Wavekite« .

Directional-Boards (planche directionnelles)

Les planches directionnelles ont été utilisées à l’origine du kitesurf et sont issues du surf. Contrairementaux autres types de planches, la construction de celle-ci est plus haute et la flottaison plus importante. En raison de la forme pointue de la planche, il n’est possible d’avancer que dans un sens.
En cas de changement de direction, le surfeur est obligé de tourner son corps sur la planche. C’est grâce à son bon contrôle que cette planche peut être utilisées aussi bien avec des vagues qu’en conditions plus calmes. Elle représente ainsi une bonne alternative à la Twin Tip.

Twin Tip

Similaire au Wakeboard ou au Snowboard, cette planche peut être utilisées dans les deux sens. Elle présente des quarts (coins) très marqués et une forme très plate. Cette planche a été héritée du monde du Wakeboard et a été adaptée aux besoin du kitesurf.
Cette planche est très appréciée aussi bien par les débutants que par les surfeurs plus expérimentés, sachant que la taille de la planche augmente en général avec l’expérience. La caractéristique principale de cette planche se trouve dans la symétrie du contour, de la forme et de la position des fixations.
Cette symétrie presque parfaite permet à la planche d’être utilisées aussi bien dans un sens que dans l’autre, sans devoir tourner le corps comme c’est la cas dans la planche directionnelle (voir ci-dessus). Finalement, on distingue parmi les grandes planches Twin Tip qui offrent une forme concave et les petits Twin Tip qui sont elles convexes.

Mutant-Boards (planches mutantes)

Les planches mutantes sont un mélange entre les Twin Tips (TT) et les planches directionnelles. La forme de la planche se rapproche des planches directionnelles, avec un avant et un arrière.
Cela dit, elle se distingue de la planche directionnelle par la possibilité d’être utilisée dans les deux sens.

La barre

La barre relie le surfeur à la voile de traction via une barre d’environ 24 à 30cm de longueur. Les nouvelles barres proposent des systèmes de sécurité destinés à détacher partiellement ou intégralement la voile en cas de perte de contrôle ou de danger imminent.
On distingue ainsi le Quick release (détachement rapide), qui force la voile à se poser dans l’eau tout en restant attachée au trapèze, afin de la récupérer plus facilement. Il existe aussi le Safetyleash (laisse de sécurité) qui, en cas de détachement, libère entièrement la voile, qui devient alors indépendante et n’est plus reliée au sportif.
De plus, on trouve trois systèmes de barre avec à chaque fois un nombre de lignes différent.

4 lignes

Deux lignes sont responsables du transfert de la force de traction. Elles sont reliées au milieu et forment la ligne de depower pour finalement être fixées au trapèze.
Les deux autres lignes (ligne de contrôle) sont liées aux deux extrémités de la barre.

5 lignes

La cinquième ligne est centrale et permet de réduire la pression en barre ce qui offre davantage de sécurité au niveau du depower. De même, elle facilite le redécollage.

2 lignes

Une aile à deux lignes limite le depower de l’aile. En revanche, un cerf-volant à 2 lignes est plus simple à utilisé et donc souvent utilisé pour les débutants. Les possibilités sont plus réduites (impossible d’effectuer des virages rapides, pas de freins en cas de surtoilage, …).
Information complémentaire : le bon choix du matériel est indispensable pour progresser. Par contre, même avec le meilleur matériel du monde, vous ferez des erreurs de débutants. Pour les éviter et progresser plus vite, téléchargez gratuitement ma liste des 27 erreurs que je constate chez mes élèves et mes solutions pour les éviter. (cliquez ici)

La voile

Il existe une multitude de voiles, qui se distinguent aussi bien par la taille, la forme, la flottaison, le nombre de lignes, etc. A l’aide des lignes, le surfeur peut ajuster la force de traction en fonction de l’angle et de la force du vent. Les voiles les plus utilisées font entre 9 et 12m². Plus le vent est important, plus la voile sera petite, afin de limiter la traction exercée sur la voile et sur le sportif. Les débutants doivent eux aussi veiller à ne pas utiliser de voile trop grande, afin de simplifier le contrôle de celle-ci.
Notons que si la force du vent double, la traction exercée et multipliée par 4. Ainsi, une voile de 9 m² par un vent de force 6 est capable de sortir 2 hommes de l’eau. Afin de faire face à ce genre de traction trop importante, les nouvelles voiles sont équipées de « depower », qui permet de refermer l’angle de la voile et ainsi de réduire la surface exposée au vent (voir fonctionnement du vent). Concernant le type de voiles, on trouve les Softkites et les Tubekites.

Softkites

Les softkites ressemblent à des parapentes et son principalement utilisés sur terre, par exemple pour le snowboard ou pour des buggykites. Il existe des versions de voiles avec des cellules fermées pour une utilisation marine.
Ce genre de voile offre une bonne stabilité du fait du conduit dans lequel le vent est attiré et par les « tissus » dans lesquels il est stocké. Les softkites fermés ne sont pas utilisés car en cas d’amerrissage, la voile se gorgerait d’eau et finirait par couler. Souvent, les Softkites sont équipés de 3 ou 4 lignes.

Tubekites

Contrairement aux softkites, les Tubekites possèdent plusieurs tubes : un tube frontal qui donne la forme à la voile et plusieurs tubes perpendiculaires au tube frontal, qui donnent à la voile la stabilité nécessaire.
Ces tubes latéraux sont gonflés avant la départ et empêchent la voile de couler et facilitent la décollage. Les tubekites sont classés selon 4 catégories :

C-Kites

Les C-Kites furent les premiers tubekites et portent leur nom en raison du « C » que forme la voile. Aujourd’hui, on les trouve principalement dans le milieu du Freestyle, en particulier chez les surfeurs expérimentés. L’avantage du C-Kite se trouve dans la simplicité du lien entre le surfeur et la voile.
La conséquence est : une excellente et fidèle sensation des forces, une traction linéaire, une force limitée sur la barre ainsi que la possibilité de « générer » une traction ponctuelle, par exemple pour effectuer des sauts en Freestyle. En raison de l’absence de Depower, cette voile est déconseillée  aux débutants.

Bow-kites

Les Bow-kites sont semblables aux C-Kites, à la différence que son profil est plus plat et que le tube frontal n’est pas linéaire mais légèrement recourbé aux extrémités de la voile, d’où son nom (Bow = arc).
De plus, la présence d’un Depower permet au sportif de réduire la traction par exemple en cas de rafale. Un inconvénient de cette voile se trouve dans les sensations de traction souvent indirectes. Ce type de voile est très apprécié auprès des débutants.

Kites hybrides

Les kites hybrides sont un mélange entre les C-Kites et les Bow-Kites. Ils présentent l’avantage du Depower du Bow-Kite ansi que la sensation directe du C-Kite. Ce genre de qualités sont souvent demandés par les surfeurs initiés voire expérimentés.

Delta-kites

Les delta-kites sont une évolution du Bow-kite. Ils furent inventés en 2007 par la marque française F-on Kites et leur succès inspira rapidement d’autres constructeurs.
Cette voile présente 4-5 lignes. Tout comme les Bow-Kites, ils offrent un Depower ce qui rend l’utilisation plus sûre. Les Delta-Kites font parties de voiles les plus faciles à faire décoller en raison des angles de prise d’air quand celle-ci se trouve au sol ou dans l’eau.
 
  

Autres accessoires

 

Le trapèze

Le trapèze est, après les 3 éléments présentés ci-dessus, l’équipement le plus important en kitesurf. Il faut savoir que même des petites ailes produisent une traction importante, impossible à tenir à la main. Le trapèze se fixe autour de la hanche et propose un crochet à l’avant, qui servira à y fixer la barre. Il existe des trapèzes de hanche et des trapèzes assis, fixés telle une couche.

Le boardleash (laisse de planche)

Il s’agit d’une petite corde reliant la planche au pied du sportif, afin de lui éviter de perdre la planche en cas de chute. Il est fortement conseillé de porter un casque car étant donné que le planche suit le sportif, cette dernière est susceptible de heurter le surfeur, notamment à la tête.

Le casque

Comme pour tous les sports à risques (le kite en faisant partie), il est fortement recommandé de porter un casque. Une des raisons est décrite dans le paragraphe précédent. 

Le gilet Néoprène

En raison des sauts et de la vitesse pouvant être atteinte, la chute peut être très violente. Il est donc important de protéger son corps contre ce danger potentiel. De plus, la flottaison de ces vestes est grandement appréciée.

Lunettes de soleil

Très importantes, surtout durant les heures de midi, où le soleil se trouve au zénith, afin de néanmoins pouvoir distinguer son aile au ciel. Elle protège également des reflets du soleil sur l’eau.  

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